Cachem n’affiche pas de bannière de consentement aux cookies, voici pourquoi…

C’est vrai ça, pourquoi Cachem.fr n’affiche pas de bannière de consentement pour les cookies ? A-t-il un passe-droit ? Respecte-t-il la législation ? Voici quelques questions auxquelles nous souhaitons apporter des réponses simples et toute transparence avec vous…

cookie tracking - Cachem n’affiche pas de bannière de consentement aux cookies, voici pourquoi...
Crédits : Artur / Adobe Stock

Cachem et Cookies

Effectivement, vous n’avez pas cliqué sur un bloc qui recouvre la moitié de la page de votre téléphone quand vous êtes arrivés sur Cachem. La majorité d’entre vous ne s’en plaint pas… mais certains nous ont questionnés avec beaucoup de bienveillance.

Qu’est-ce qu’un cookie ?

Le cookie est un petit fichier texte enregistré par le navigateur de votre ordinateur, tablette ou smartphone. Les cookies sont générés automatiquement lorsque les utilisateurs consultent un nouveau site Web. Les cookies tiers sont plus gênants, ce sont des traceurs qui vous pistent de site en site. Ils sont générés par des sites différents des pages que vous consultez. Ils permettent notamment aux publicitaires (Google, Facebook, Amazon…) d’analyser et de suivre votre navigation sur les différents sites Web que vous visitez. Les cookies peuvent également être utilisés par des sociétés d’analyse Web (Google encore, Adobe, AT Internet…). Leur objectif est de suivre l’historique de votre navigation en tant qu’individu… et de revendre ses informations.

Respect de la règlementation

On le sait bien, à l’origine l’idée du RGPD en matière de consentement était louable… Force est de constater, c’est un échec. Ça gêne tout le monde. Aussi, on sait que la majorité des sites ne respectent pas le « Continuer sans accepter ». Que penser également de ces sites qui contraignent les visiteurs à accepter leurs traceurs (Cookie Wall) pour consulter un article…

Sur Cachem, il n’y a pas de bannière de consentement et nous respectons la loi ! Tout d’abord, comme vous le savez, nous n’utilisons aucune solution tierce pour afficher du contenu. Il n’y a pas de bannière publicitaire, donc pas de traceur. Nous n’utilisons aucun outil facilitant le partage ou la connexion sur les réseaux sociaux, donc aucun traceur Facebook, Twitter et compagnie.

Enfin, nous utilisons un outil de mesure de l’audience Matomo configuré selon les recommandations de la CNIL, afin de respecter la vie privée des visiteurs. Nos statistiques de fréquentation sont anonymes et Matomo utilise 2 cookies :

  • _pk_id : validité de 6 mois ;
  • _pk_ses : validité de 30 minutes.

Il s’agit des seuls cookies techniques nécessaire au bon fonctionnement du site. Cachem offre également la possibilité d’activer un mode sombre. Si vous utilisez cette fonction, un autre cookie technique gardera votre choix en mémoire. Son nom : wp_alt_mode (valide 3 mois). Il ne contient aucune donnée sensible et sert à la personnalisation de l’interface utilisateur. De fait, les cookies utilisés sur Cachem sont exemptés de consentement (source CNIL).

Pourquoi avoir choisi Matomo ?

La réponse est simple : respect de la vie privée des visiteurs ! Matomo fonctionne en mode autohébergé (sur notre serveur). Les informations ne sortent pas de Cachem et elles ne sont partagées avec personne. L’outil de mesure permet des réglages fins en adéquation avec nos valeurs : confidentialité et  respect de la vie privée. Matomo fait un suivi d’audience : nombre de pages vues par jour, nombre de visiteurs, quels périphériques utilisés (ordinateur, tablette, téléphone, console), la résolution de l’écran, etc. Ces informations sont utiles pour nous aider à mieux vous servir et améliorer l’expérience utilisateur sur notre site. Elles sont anonymisées. C’est la preuve qu’il est tout à fait possible d’analyser le trafic Web et de respecter ses visiteurs.

Conclusion

Vous savez maintenant pourquoi nous n’avons pas de bloc, de notification relative au dépôt de cookie sur Cachem… tout en respectant les exigences du RGPD et de la directive ePrivacy.

Une petite pensée pour Facebook et Google respectivement sanctionnés par des amendes de 60 millions d’euros et 150 millions d’euros.